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Jeunes diplômés et intérim : quels avantages ?

publiée le 14 / 12 / 16

De nos jours, le travail temporaire séduit une cible jusqu'alors plutôt frileuse à ce type de contrat : les jeunes diplômés. Zoom sur cette jeunesse qui a fait de sa flexibilité une force.

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Premiers impactés par un marché de l’emploi qui exige de plus en plus de garanties avant de s’engager, les jeunes diplômés s’adaptent au contexte économique pour tirer leur épingle du jeu. 

Difficultés pour s’implanter dans le marché du travail.


Le marché de l’emploi en France, et en Europe, fait face à de nombreux défis. 

En France, en 2014, près de 40% des jeunes diplômés de Master étaient à la recherche de leur premier emploi, un an après la fin de leurs études. Un taux historiquement haut, qui peut s’expliquer par plusieurs facteurs comme l’émergence d’une économie globalisée, et donc la concurrence des pays étrangers ; ou encore la croissance continue du niveau d’éducation moyen et donc la concurrence entre diplômés d’un même pays. Les français ne sont pas les seuls touchés par ce phénomène, en Espagne par exemple, le taux de chômage des 16-24 ans était en 2014 de 57.66%.

Les entreprises sont de plus en plus attentives quant au recrutement, pour une durée indéterminée, de jeunes sans expérience et sans référence. La faute à un contexte économique sans précédent, qui, depuis près de 10 ans, peine à retrouver des couleurs. Les budgets et les risques sont limités, l’essentiel est assuré, le superflu est supprimé.

Les jeunes diplômés se sont adaptés à ce contexte économique, et se tournent aujourd’hui vers l’intérim pour gagner en expérience et s’insérer efficacement sur le marché de l’emploi.



Pourquoi l’intérim peut-il être la solution ?


L’intérim offre la possibilité de se professionnaliser, et de donner de la valeur à son profil. Effectivement, il offre la possibilité : 

  • D’étoffer son CV plus rapidement que n’importe quel autre type de contrat ;
  • De multiplier des missions, variées ou non, et de commencer à se constituer un réseau professionnel capital ;  
  • De développer sa flexibilité, de se montrer capable de s’intégrer dans différents secteurs d’activité, de côtoyer de nombreux types d’industrie et de profils, de se sociabiliser et de se faire aux relations propres au milieu professionnel ; 
  • De rassurer les employeurs : l’embauche n’étant pas définitive, la peur de l’erreur est fortement réduite et il n’est pas rare qu’une fois cette peur dépassée, des contrats à durée indéterminée soient signés.

Depuis 2014, un nouveau type de contrat d’intérim, le CDI intérimaire, a par exemple vu le jour. Il permet aux intérimaires d’être pris en charge par l’agence d’intérim et de suivre des formations entre deux missions.

D’un point de vue législatif, l’intérim est encadré et peut offrir des conditions de vie stables :

  • Une mission n’a pas de durée minimale, mais une durée maximale. Généralement, elle ne peut pas dépasser les 18 mois ; sauf en cas de mission à l’étranger ou d’une commande exceptionnelle destinée à l’export où elle est cette fois limitée à 24 mois. Une mission peut être renouvelée une fois, dans la limite de la durée maximale prévue.
  • La rémunération est égale à celle du salarié de qualification professionnelle équivalente occupant le même poste dans l’entreprise utilisatrice. Cela inclut les avantages, comme les tickets restaurants ou l’intéressement. De plus, l’intérimaire touche une indemnité de fin de mission, qui s’élève à 10% du salaire brut.
  • Les congés  fonctionnent exactement comme la rémunération. Un intérimaire dispose des mêmes droits qu’un salarié à échelon équivalent ; à savoir 2,5 jours de congés garantis par mois travaillé, au minimum. S’il ne pose pas ces jours de congés, il peut alors bénéficier d’une indemnité compensatrice de congés payés, qui s’élève à 10% du salaire brut mensuel.
  • En cas de maladie, un intérimaire a droit aux mêmes prestations qu’un salarié classique. Son contrat est suspendu, et après 3 jours de carence, il perçoit des indemnités de la Sécurité Sociale.
  • Entre deux missions, l’intérimaire a droit aux indemnités chômage, à condition d’avoir travaillé au moins 610 heures au cours des vingt-huit derniers mois. 

CRIT offre en outre de nombreux avantages à ses intérimaires : aide au logement, mobilité professionnelle, vacances, ou encore garde d’enfants. Découvrez les avantages CRIT